Un petit proverbe pour finr l'année, celui là n'est pas mal:
Si t'as bespoin d'une main secourable, sache que tu en as une au bout de ton bras.
mardi 26 décembre 2006
samedi 9 décembre 2006
Le Syndicat, j'y suis né (Luc)
LE SYNDICAT
Le Syndicat, cité du granit, est un village des VOSGES situé à la croisée des chemins de Remiremont, La Bresse et Gérardmer.
Symbole de l'habitat dispersé des Hautes-Vosges, ce village mi-prairies mi-forêts, dont le tour est partout et le centre nulle part, étire sur les vallées de la Moselotte et de la Cleurie ses 1 830 ha en forme de croissant, dont l'altitude varie de 400 à 820 m.
1 801 Syndiciens peuplent les sept hameaux de la commune disséminés sur une bande étroite de 9 km de long (dont les extrêmes s'ignoraient, étant distants l'un de l'autre de 4 heures de marche d'un bon pas) sur 4 km au plus large et 1 km au plus étroit.
Selon les sections, la commune dépend au plan spirituel de trois paroisses : celle de Vagney pour Nol, Saint-Amé pour le Chanois, Champé, Peccavillers, Bréhavillers et Bémont, tandis que Julienrupt a sa propre paroisse avec son église.
L'appellation "Syndicat de Saint-Amé" fut donné jadis à la réunion des communautés de Bémont, Bréhavillers, Peccavillers, Champé, le Chanois et Nol, qui étaient sous l'administration du même syndic et qui seules, dans le ban de Vagney, faisaient partie de la paroisse de Saint-Amé (source "La Vallée de Cleurie" par Xavier THIRIAT), la section de Julienrupt n'étant composée à l'époque que de quelques fermes.
Officiellement créée après la révolution en 1790, la commune garde son nom de Syndicat de Saint-Amé, ne prenant l'appellation "Commune des Sables de Cleurie" que lors de la "Terreur" en l'an III (1794-1795), époque où la convention nationale, voulant anéantir tout ce qui pouvait rappeler la religion, inventa un nouveau calendrier où les saints et les fêtes étaient remplacés par des noms de plantes, d'animaux ou d'outils aratoires et changea également le nom des localités.
C'est par le décret impérial du 10 décembre 1868 que la commune hérita de son nom actuel LE SYNDICAT.
Le Syndicat, cité du granit, est un village des VOSGES situé à la croisée des chemins de Remiremont, La Bresse et Gérardmer.
Symbole de l'habitat dispersé des Hautes-Vosges, ce village mi-prairies mi-forêts, dont le tour est partout et le centre nulle part, étire sur les vallées de la Moselotte et de la Cleurie ses 1 830 ha en forme de croissant, dont l'altitude varie de 400 à 820 m.
1 801 Syndiciens peuplent les sept hameaux de la commune disséminés sur une bande étroite de 9 km de long (dont les extrêmes s'ignoraient, étant distants l'un de l'autre de 4 heures de marche d'un bon pas) sur 4 km au plus large et 1 km au plus étroit.
Selon les sections, la commune dépend au plan spirituel de trois paroisses : celle de Vagney pour Nol, Saint-Amé pour le Chanois, Champé, Peccavillers, Bréhavillers et Bémont, tandis que Julienrupt a sa propre paroisse avec son église.
L'appellation "Syndicat de Saint-Amé" fut donné jadis à la réunion des communautés de Bémont, Bréhavillers, Peccavillers, Champé, le Chanois et Nol, qui étaient sous l'administration du même syndic et qui seules, dans le ban de Vagney, faisaient partie de la paroisse de Saint-Amé (source "La Vallée de Cleurie" par Xavier THIRIAT), la section de Julienrupt n'étant composée à l'époque que de quelques fermes.
Officiellement créée après la révolution en 1790, la commune garde son nom de Syndicat de Saint-Amé, ne prenant l'appellation "Commune des Sables de Cleurie" que lors de la "Terreur" en l'an III (1794-1795), époque où la convention nationale, voulant anéantir tout ce qui pouvait rappeler la religion, inventa un nouveau calendrier où les saints et les fêtes étaient remplacés par des noms de plantes, d'animaux ou d'outils aratoires et changea également le nom des localités.
C'est par le décret impérial du 10 décembre 1868 que la commune hérita de son nom actuel LE SYNDICAT.
vendredi 8 décembre 2006
A suivre Le Syndicat, ma commune
Publié le 08 décembre 2006 à 16h55 Vosges : SEB a trouvé un repreneur
Le groupe d'électroménager a signé un accord avec le canadien Modulex pour la reprise de ses usines du Syndicat et de Vecoux (Vosges), qui devrait permettre de sauver 200 emplois sur les quelque 400 que compte le site.
(Avec AFP).
Le groupe d'électroménager a signé un accord avec le canadien Modulex pour la reprise de ses usines du Syndicat et de Vecoux (Vosges), qui devrait permettre de sauver 200 emplois sur les quelque 400 que compte le site.
(Avec AFP).
Claude Gelée dit Le Lorrain
Né dans les Vosges, il perd très tôt ses parents et fait le voyage d'Italie : de 1612 à 1625, il séjourne à Rome et à Naples pour apprendre le métier de peintre.
Après un bref retour en Lorraine vers 1625-1626, il s'empresse de regagner en Italie. Travaillant avec Swanevelt, il se spécialise dans les paysages, s'inspirant des peintres d'Europe du Nord.
De 1626 à 1630, il peint des fresques pour le palais Muti à Rome et travaille beaucoup pour la noblesse romaine, grâce à l'appui du pape Urbain VIII. Ses paysages sont très appréciés, en particulier du roi d'Espagne et du prince Colonna.
Vers 1659, sous l'influence d'Annibal Carrache, il se lance dans des compositons de paysages imaginaires à sujets mythologiques (Ulysse, Didon) ou historiques (Cléopatre) où l'on retrouve les jeux du soleil, de l'eau et d'architectures grandioses de ports et de palais. Il devient avec Poussin la référence des paysagistes classiques.
Il meurt à Rome en 1682.
Après un bref retour en Lorraine vers 1625-1626, il s'empresse de regagner en Italie. Travaillant avec Swanevelt, il se spécialise dans les paysages, s'inspirant des peintres d'Europe du Nord.
De 1626 à 1630, il peint des fresques pour le palais Muti à Rome et travaille beaucoup pour la noblesse romaine, grâce à l'appui du pape Urbain VIII. Ses paysages sont très appréciés, en particulier du roi d'Espagne et du prince Colonna.
Vers 1659, sous l'influence d'Annibal Carrache, il se lance dans des compositons de paysages imaginaires à sujets mythologiques (Ulysse, Didon) ou historiques (Cléopatre) où l'on retrouve les jeux du soleil, de l'eau et d'architectures grandioses de ports et de palais. Il devient avec Poussin la référence des paysagistes classiques.
Il meurt à Rome en 1682.
Une Compatriote à l'Elysée ?
Une Vosgienne à l’Elysée
C’est tout fait possible qu’une femme en juin 2007 soit élue présidente de la République, et cette femme est une de mes compatriotes, elle est des Vosges. Elle s’appelle Marie Ségolène et mon dieu elle fait parler d’elle avec d’audacieuses et de discutables propositions. Ségolène est du pays de Chamagne, un pays d’où est né Claude Gelée dit le Lorrain célébre au 17 siècle(il est né en 1600) pour ses peintures dites de paysage historique.
Alors voici une personnalité qui risque de bousculer pas mal d’habitudes.
Et ma foi, il est bon de la connaître un peu mieux et de mieux discerner ses propositions. Et de ne pas se laisser influencer par des gens qui n’ont que la trouille au ventre et qui ne souhaitent que le statu quo.
Pour l’heure rien ne justifie que nous nous désintéressions de ses propositions de ses audaces et de sa candidature.
C’est tout fait possible qu’une femme en juin 2007 soit élue présidente de la République, et cette femme est une de mes compatriotes, elle est des Vosges. Elle s’appelle Marie Ségolène et mon dieu elle fait parler d’elle avec d’audacieuses et de discutables propositions. Ségolène est du pays de Chamagne, un pays d’où est né Claude Gelée dit le Lorrain célébre au 17 siècle(il est né en 1600) pour ses peintures dites de paysage historique.
Alors voici une personnalité qui risque de bousculer pas mal d’habitudes.
Et ma foi, il est bon de la connaître un peu mieux et de mieux discerner ses propositions. Et de ne pas se laisser influencer par des gens qui n’ont que la trouille au ventre et qui ne souhaitent que le statu quo.
Pour l’heure rien ne justifie que nous nous désintéressions de ses propositions de ses audaces et de sa candidature.
lundi 4 décembre 2006
Un petit peu de poésie
Jacques Prevert
Paris at night
Trois allumettes, une à une allumées dans la nuit
La première pour voir ton visage tout entier
La seconde pour voir tes yeux
La dernière pour voir ta bouche
et l'obscurité toute entière pour me rappeler tout cela
en te serrant dans mes bras.
Paris at night
Trois allumettes, une à une allumées dans la nuit
La première pour voir ton visage tout entier
La seconde pour voir tes yeux
La dernière pour voir ta bouche
et l'obscurité toute entière pour me rappeler tout cela
en te serrant dans mes bras.
samedi 2 décembre 2006
Réponse à propos des archives du ghetto de Varsovie
Les Archives Ringelblum regroupent quelque 25 000 pages sauvées des ruines du ghetto de Varsovie.
Elles comprennent des documents officiels, des documents sur la résistance du ghetto, des témoignages sur le sort des communautés juives pendant l'Holocauste, des textes littéraires, des oeuvres d'art et des lettres privées rassemblés par des victimes de l'Holocauste pour l'information des générations futures. Cette collection est absolument unique en son genre tant par son origine que par sa valeur historique. Elle concerne surtout le plus grand ghetto de l'Europe nazie (quelque 500 000 habitants), mais couvre aussi l'ensemble de la Pologne occupée, apportant des informations sur la Shoah et le sort d'une communauté juive qui comptait 3 500 000 personnes. Presque tous les auteurs des documents des Archives Ringelblum sont morts, soit dans le ghetto, soit dans les camps d'extermination.
Elles comprennent des documents officiels, des documents sur la résistance du ghetto, des témoignages sur le sort des communautés juives pendant l'Holocauste, des textes littéraires, des oeuvres d'art et des lettres privées rassemblés par des victimes de l'Holocauste pour l'information des générations futures. Cette collection est absolument unique en son genre tant par son origine que par sa valeur historique. Elle concerne surtout le plus grand ghetto de l'Europe nazie (quelque 500 000 habitants), mais couvre aussi l'ensemble de la Pologne occupée, apportant des informations sur la Shoah et le sort d'une communauté juive qui comptait 3 500 000 personnes. Presque tous les auteurs des documents des Archives Ringelblum sont morts, soit dans le ghetto, soit dans les camps d'extermination.
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